Pour un mode de vie
sain et actif !

Au secondaire, 1 jeune sur 4 veut maigrir

En Abitibi-Témiscamingue, 33 % des élèves du secondaire désirent être plus minces, et les filles (41 %) davantage que les garçons (26 %).

 

C’est ce que révèle un fascicule intitulé « Mon corps, un ami ou un ennemi? », produit dans le cadre de l’Enquête québécoise sur la santé des jeunes du Québec.

 

Cette étude indique que 37 % des élèves du secondaire essaient de contrôler leur poids et 25 % tentent de maigrir en passant par tous les moyens pour y arriver. Adopter une diète, s’imposer un jeûne d’un jour, se faire vomir, s’entraîner de façon excessive, sauter des repas et fumer font partie des méthodes utilisées.

 

Ces données sont similaires à celles de l’ensemble de la province. En Abitibi-Témiscamingue, le surplus de poids touche 24 % des élèves du secondaire, contre 21 % pour le reste du Québec.

 

Les jeunes Québécois sont préoccupés par leur poids et leur apparence physique en raison de l’omniprésence des standards de beauté dans les magazines, les vidéoclips, les films et sur le Web.

 

Pour promouvoir une image corporelle saine chez les jeunes et prévenir les problèmes liés au poids, le kinésiologue Paul St-Amand recommande :

  • de bâtir des messages qui s’articulent autour des saines habitudes de vie et non sur le poids;
  • de miser sur le plaisir et le bien-être associés à un mode de vie actif et à une relation positive avec la nourriture;
  • d’aider les enfants à développer leur confiance en soi;
  • de soutenir les jeunes dans le développement de leur jugement critique et la prise de conscience des messages véhiculés par les médias et la société.

 

Surtout, il faut éviter de peser un jeune, de calculer son indice de masse corporelle ou son pourcentage de gras, sauf dans un contexte médical, ajoute-t-il.

 

Plus de recommandations d’interventions dans le fascicule : « Mon corps, un ami ou un ennemi? »

  • pour les parents;
  • pour les enseignants, des gestionnaires et du personnel du milieu scolaire;
  • pour les intervenants de la santé et des services sociaux;
  • et pour les intervenants de la communauté.
  •  

Source : Hebdos régionaux | Abitibi-Témiscamingue Nord-du-Québec

Conseil québécois sur le poids et la santé et Veille Action - 12 mai 2014

Réalisation : Mediactive